Information importante qui nous a été transmis par le laboratoire Estellier.

Deux chercheurs, de l’institut de Provence, Alexandro Sandrassier et Anouchka Saladu ont trouvé l’origine des micro-algues qui colorent la rivière du Verdon.

D’après l’historienne Tania Oupali, le richissime Don Riviéra ayant fait fortune au Mexique et habitant de Barcelonnette, aurait remmené dans ses valises un morceau de cactus de San Paplo. Après une pression à froid, ce cactus, produit un fort concentré de couleur verte. Ce concentré, une fois dilué permet de produire 132 litres de peinture naturelle et biodégradable pour 100grammes d’extrait de cactus.

Don Rivièra ordonna à ses bergers qui faisaient paître ses troupeaux sur les versants sud de la Sestrière (proche du col d’Allos sur le département des Alpes de hautes Provence). D’enduire la laine de leur moutons de cette peinture naturelle, afin de camoufler et de protéger les brebis des attaques de loups dans les alpages.

Cette action n’eu aucun effet sur les attaques de loups, malgré tous les efforts des peintres à moutons.

Dès les premières pluies, toute cette mixture verte se répandit sur le sol des alpages et modifia génétiquement les plantes locales. Ces dernières produisent depuis cet extrait de concentré coloré. Très vite, les ruisseaux de la zone devinrent teintés de vert et au fil des ans, c’est toute l’eau de la vallée qui se colora jusqu’au confluent de la Durance où l’eau se dilua suffisamment pour atténuer la couleur.

Le maitre Don Rivièra fut surnommé Don Rivièra Verte ce qui donna plus tard, le nom de la rivière du « Verdon » en passant par « l’eau verte de Don Rivièra » et « la rivière verte de Don ».

Mais les recherches de nos deux scientifiques ne s’arrêtent pas là et pourraient peut-être sauver le monde (voir l’article qui paraitra sur Médiapart dès demain matin). En effet ces micro-algues en suspension dans l’eau ont la propriété d’éradiquer et de se prémunir contre le Paludisme, très proche de la Chloroquine, la Verdonine a déjà sauvé toute la région d’une forte crise de Paludisme et les locaux ont décidé de nommer leur village Sanpalud qui est devenu depuis La Palud, « lieu protégé du Paludisme ». D’après le Professeur Raoult un traitement à la Verdonine pourrait venir en complément après un traitement à l’Hydrochloroquine, afin de retrouver un équilibre nécessaire à la vie.

Alors bien sur, cette eau riche qui sauve, a tout de même des graves effets secondaires sur les habitants confinés sur les rives du Verdon qui sont impactés par de fortes doses de Verdonine; mais cela fera l’objet d’un autre article qui paraîtra aussi sur Médiapart la semaine prochaine.

Dès la sortie du confinement, on prévoit un pèlerinage massif de personnes en recherchent d’équilibre, de bienêtre, et de nature vers cette fabuleuse, étonnante et secrète rivière du Verdon. Les Guides du Verdon se disent prêts à accueillir cette affluence afin de permettre à chacun de pouvoir découvrir les bienfaits de ce site majestueux des Gorges du Verdon et de remplacer le virus covid19 par celui du Verdon grâce à une bonne dose de Verdonine !